Jean-Luc-Schnoebelen

Bâtiment : Jean-Luc Schnoebelen apporte sa pierre à un secteur toujours plus innovant

Créer et faire émerger en seulement quelques années le premier groupe privé d’ingénierie d’équipements et d’infrastructures en France, Ginger Group, tout en menant de front diverses aventures entrepreneuriales dans des domaines aussi variés que le sport ou la domotique, pas de quoi effrayer Jean-Luc Schnoebelen. Rencontre avec un entrepreneur discret aux réalisations pourtant incontournables.

Une carrière aux multiples facettes au sein du groupe Bouygues

Après avoir suivi un cursus universitaire classique à l’École supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) de Nancy, dont il sort diplômé en 1978, Jean-Luc Schnoebelen rejoint rapidement le groupe Bouygues où il évolue à des postes de direction, technique mais pas seulement.

Jean-Luc Schoebelen n’est pas l’homme d’un seul combat. Leader et risk-taker de nature, familier des questions de stratégie et de management, il se lance dans l’aventure entrepreneuriale dès que l’occasion se présente, avant même d’avoir quitté Bouygues. Pourquoi se cantonner à un seul front en effet !

Passionné de nouvelles technologies, il participe à la création d’IB2 technologies, entité dédiée à l’innovation dans le domaine alors pionnier des “smart buildings”. Au moment où l’informatique déploie ses ailes au service des entreprises, il poursuit sa lancée avec Edival, structure spécialisée dans les Echanges de Données Informatisées, et enfin avec Domobus, un système de tableau de bord domestique intelligent pour mieux contrôler la consommation d’énergie.

Et comme la gestion du temps et de la multiplicité des casquettes ne semblent avoir aucun secret pour Jean-Luc Schnoebelen, il se lance dans une autre aventure, celle de la couverture audiovisuelle d’évènements sportifs. Il suit ainsi les JO d’Albertville et la Coupe du Monde de 1998 pour le compte de TF1.

Quand Jean-Luc Schnoebelen prend son indépendance

En 1996 il fait ses adieux à Bouygues et acquiert le CEBTP – acronyme désignant le Centre d’expertise du bâtiment et des travaux publics -, réseau d’agences qui évoluera entre les mains de Jean-Luc Schnoebelen pour devenir progressivement Ginger Group.

Son nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant. Ginger Group est devenu en l’espace de quelques années le premier groupe privé d’ingénierie d’équipements et d’infrastructures en France, principalement via l’acquisition et l’intégration réussie de près d’une quinzaine de nouvelles sociétés en France et à l’étranger. Oui, une quinzaine. Un défi relevé avec brio et un succès construit sur des bases solides, avec un chiffre d’affaires de près 270 millions d’euros et 2000 collaborateurs en 2009. Le groupe est acquis en 2010 par le néerlandais Grontmij, un rapprochement qui fait émerger le 4ème acteur de conseil en ingénierie en Europe.

Fort de son expérience et de ses réussites, Jean-Luc Schnoebelen continue depuis lors d’ajouter des cordes à son arc : société de participations (Impact Holding), conseil stratégique et management complexe (JLS Management), projet fou de végétalisation de la Tour Eiffel avec l’appui de Ginger Group, service de conciergerie innovant (Club Dépannage),… Tout cela en cultivant une passion non moins originale pour la boxe et l’arnis Koreda, un art martial philippin, peut-être faut-il y trouver le secret d’une âme de combattant inlassable.

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